Par principe, mon conjoint et moi ne publions jamais d'avis négatif. Nous ne tenons pas compte non plus des avis négatifs sur internet, partant du principe que les avis sont nécessairement subjectifs et préférant, de loin, nous faire notre propre opinion.
Mais l’exception confirme la règle.
Nous avons séjourné à la Parenthèse entre Noël et le Nouvel An. Nous étions en famille, occupant ainsi 3 des 6 chambres de l’hôtel.
L’hôtel est magnifique et le personnel irréprochable.
Malgré cela, nous avons été profondément choqués par le comportement des propriétaires, dont les interventions répétées, autoritaires et intrusives ont créé un climat très inconfortable.
Quelques exemples :
• Une proximité des propriétaires, que nous n’avons pas sollicitée et qui nous a été imposée, parfois très indiscrète et un volume sonore excessif et incompatible avec le calme que les clients sont en droit de rechercher en choisissant un si petit hôtel
• La gêne occasionnée par la fumée des cigarettes fumées par les propriétaires à proximité constante et immédiate des clients, les propriétaires profitant de l’ensemble des services de l’hôtel (piscine, bar, restaurant, transats, terrasse, point de passage/accueil de l’hôtel) sans se soucier de la présence ou non des clients, et bien souvent avec leurs propres convives (peu important qu’il n’y ait plus de transats disponibles pour les clients)
• Un comportement qui nous a semblé paternaliste auprès de clients dont le confort et la sérénité sont censés être la priorité, l’hôtel se présentant comme une parenthèse de luxe, « un monde de sérénité et de raffinement »
• Des explications souvent confuses, contradictoires et déroutantes concernant l’organisation des excursions, le fonctionnement de la demi-pension, la récupération de bagages arrivés après nous à l’aéroport de Dakar, ainsi que la gestion des réservations via Booking : modification forcée des conditions de réservations Booking = de nouvelles conditions de paiement avec règlement anticipé sous menace d’annulation de notre réservation
Si notre déception s’était contentée de ces éléments pénibles mais supportables, nous n’aurions sans doute pas publié de critique de la Parenthèse. Mais le clou du spectacle est arrivé le soir du 31 décembre.
Alors que le service des 7 plats du dîner a été d’une lenteur sans égale, le propriétaire nous a tout simplement défendus de continuer à danser avant que la viande soit servie. Nous avons attendu de très longues minutes avant que ce plat nous soit servi. Nous avons donc été « privés » de danse et avons pris notre mal en patience pour essayer de passer une bonne soirée. Nous cherchons encore à comprendre les raisons de cette interdiction !
Mais ce n’est pas tout.
Bien après minuit, le propriétaire s’est adressé au DJ de manière extrêmement agressive, corps en avant, mots éructés et hurlés, ce qui a coupé net toutes les conversations des clients. Nous n’en dirons pas plus mais toute notre famille a été choquée, outrée et écœurée par cette attitude qui ne trouve pas sa place dans un hôtel « uniquement réservé aux adultes afin de préserver le calme et la tranquillité des lieux » et qui invite « à faire une pause dans le tumulte du quotidien ».
L’agression du DJ a clôturé la soirée : plus de musique, plus d’ambiance, dommage pour un réveillon de nouvel an !
La destination reste exceptionnelle, mais cet hôtel « Parenthèse » a manqué à sa promesse et ne nous a pas permis de bénéficier d’une réelle parenthèse de vie.
Le Sénégal en revanche nous a offert bien plus qu’une parenthèse de vie.